Pour aller plus loin

Comprendre pour mieux apprendre

Écrire juste (qui est le sens du mot « orthographe » du grec ancien « orthos », juste et « graphein », écrire) est une nécessité de tous les jours à titre tant personnel que professionnel. Mais « l’orthographe », « la grammaire » ou « la conjugaison » sont autant de termes qui évoquent malheureusement pour beaucoup l’ennui ou, pire, la souffrance. Ils restent pourtant de précieux outils quand ils sont bien maniés.
Après des années passées à former les autres ou à me former moi-même, j’ai développé une méthode personnelle d’apprentissage fondée sur un principe simple : Comprendre pour mieux apprendre, s’approprier le langage pour créer, pour devenir plus proche de sa propre langue, au cœur de sa propre parole.

La grammaire pour tous

La grammaire est une discipline d’une grande logique qui, pourtant, n’est guère enseignée comme tel. Souvent présenté de façon hachée, compartimentée, le cours de français ne permet pas à l’élève d’avoir une vision générale de la langue qu’il parle ou écrit. Comprendre la globalité et la simplicité (si, si !) de notre langue permet bien des progrès tant à l’oral qu’à l’écrit, notamment l’amélioration des compétences en rhétorique.

La « faute », un terme terrible, culpabilisateur et contreproductif

Lequel d’entre nous n’a jamais employé le terme de « faute » d’orthographe. Je lui préfère toutefois l’expression « erreur », qui exprime, quant à elle, le parcours et l’errance involontaire de l’être qui apprend. Se tromper, errer, n’empêche en rien de revenir « dans le droit chemin » et l’erreur n’a donc pas la dimension fatale et culpabilisante de la faute. En cela elle paraît plus juste et plus encourageante.

Les racines gréco-latines à la portée de tous c’est possible ! L’étymologie comme base d’apprentissage

Méthode simple et logique, le recours à l’étymologie permet de se remémorer aisément le sens d’un mot ou encore de déduire celui de termes proches tels que « photographie », « géographie », etc. A l’heure où les débats quant à l’apprentissage du latin et du grec font rage, il paraît essentiel de revenir à des bases simples.
Il ne s’agit pas d’un projet élitiste ni même d’enseigner le latin ou le grec ancien mais simplement les racines étymologiques qui composent le français, cette langue héritière, si riche. Refuser le legs antique de la langue française reviendrait à couper les racines d’un arbre en espérant le voir vivre !

Savoir argumenter et défendre son point de vue

La rhétorique, encore appelée « éloquence » est un art peu enseigné et pourtant extrêmement utile dans de multiples situations. Professionnellement ou personnellement, savoir défendre son point de vue, trouver les arguments, les bons exemples ou les bonnes références peut s’avérer essentiel. Cette compétence repose sur des techniques simples et efficaces qu’il suffit de savoir utiliser à bon escient. Savoir manier la forme pour faire passer le fond de son propos, tout l’art est là.

On n’écrit pas comme on parle

Le français écrit diffère du français parlé sur bien des points. La dimension non-verbale de la communication orale creuse, encore, le fossé entre ces deux pratiques de la langue française. Néanmoins, le constat reste que les élèves, les étudiants, les managers ou les autres personnes amenées à parler en public ne sont que peu ou pas formées à l’exercice.
L’art de parler s’apprend, la répartie, l’humour, la logique, le « bon mot » placé au bon moment, tout cela peut s’acquérir. Si nous ne partons pas tous du même point, s’exercer en débattant (jeux de rôles, faux procès etc.) permet d’améliorer son aisance à l’oral et d’acquérir des compétences extrêmement recherchées.

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